26/08/2006

Ermitages

Au-dessus de Dharamsala, on peut partir à la rencontre des ermites tibétains. Même si la lumière luit au bout du chemin, la prolifération végétale rend le cheminnement fort compliqué, à l'image des voies spirituelles proposées par le bouddhisme tantrique : il faut souvent reculer pour mieux avancer...
 

Au Spiti, région culture tibétaine située nettement plus au nord, la plupart des monastères sont Guélougs, l'école du Dalaï-Lama. D'ailleurs, c'est à la suite de l'initiation au Kâlacakra que celui-ci y conférra en 2003, que le Spiti a commencé de se développer.

Une petite vallée latérale, la Pin, abrite un monastère Nyingma et ce petit ermitage où pratiquent des disciples de Dudjom Rimpoché, l'un des plus remarquables maîtres dzogchen du siècle dernier.

 

 

La vallée de la Pin :

 

 

La même vallée, avec le village de Mud à gauche :

 

Nos hôtes ont loué des moines pour exorciser leur demeure. Boum-boum cling-cling toute la journée :

 

Les nombreux ermites qui ont pratiqué leur méditations dans la région renaissent parfois sous une forme inattendue :

 

 

Malheureusement, la seule route sortant de la vallée s'est effondrée en plusieurs endroits. Sous ce tas de pierres, il y avait une route...

 

Pour revenir dans la vallée de Kullu, la jeep est plus sûre que le bus, mais il faut parfois sortir de la piste pour contourner un véhicule bloqué :

 

Enfin, à l'instant où vous êtes sur le point de défunter de peur au moment de passer la centième rivière en crue, vous avez la joie d'apercevoir une touriste vous prenant en photo, au cas où il y aurait un accident à prendre... Quel plaisir de retrouver ses sympathiques compatriotes !

 

13:34 Écrit par David Dubois dans Dzogchen | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : dharamsala, tso pema, ermitte, spiti, kaza |  Facebook |

19/08/2006

Juste couette

Enfin à la maison. Aprés le Spiti, nous est venue l'idée saugrenue d'aller faire un tour dans la vallée de la Pin, avant le Kinnaur. Aprés un voyage en bus façon fin du monde, nous avons pu profiter de l'hospitalité des gens du village de Mud. Mais la route s'est effondrée en divers endroits sur une dizaine de kilomètres. Se disant que trop, c'est trop, nous sommes retournés en tracteur, en camionnette, à pied (c'est finalement plus sur) et en jeep à Manali. Bref, nous voici à Paris. Le silence des lieux est presque assourdissant, aprés le chaos de l'Inde. Quelques heures de sommeil s'imposent...

18:32 Écrit par David Dubois dans Anecdotique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : spiti |  Facebook |